Périphéries

Francois Cini ‐ Rachel Duran ‐ Jacques Sierpinski

Du 15 septembre 2009 au 22 octobre 2009 - Muret

Projet Périphéries
Projet Périphéries
Projet Périphéries

Les photographes réunis par l’exposition s’intéressent aux signes urbains : symboles, signalisations, signalétiques, etc. Les villes postindustrielles regorgent de balises visuelles signifiantes. Ces représentations ont été créées pour être universellement comprises, elles sont alors habituellement présentes dans l’espace public de façon normée et immuable.

Loin de dresser une simple nomenclature, Raquel Durán, François Cini et Jacques Sierpinski s’approprient, questionnent et restituent ces signes.
Jacques Sierpinski enregistrent des symboles impromptus par leur forme ou leur contexte. Il interroge l’intégration de ces représentations dans le paysage et réciproquement la façon dont le paysage se charge de les véhiculer.
Raquel Durán réinvestit des symboles urbains pour mener une réflexion sur la particularisation et l’uniformatisation des individus.
Enfin, François Cini fait de la ville son terrain de jeu où les angles de vue et les cadrages transforment les détails en signes.
Les trois artistes captent ainsi la double identité du contexte urbain : lieu d’une construction collective de nos représentations mais également espace commun et individuel de réception des images. Les regards portés n’en sont pas pour autant dénués d’humour ou de malice, d’une douce ironie parfois.

Théâtrerie « Fabrique d’arts »
1, square des combattants d’AFN
31 600 MURET
05.34.63.98.19
julie.martin@mairie-muret.fr

MOURIDALLAH, les aspirants de Dieu

Julie Pomery

Du 01 novembre 2008 au 30 novembre 2008

Projet MOURIDALLAH, les aspirants de Dieu
Projet MOURIDALLAH, les aspirants de Dieu
Projet MOURIDALLAH, les aspirants de Dieu
Projet MOURIDALLAH, les aspirants de Dieu
Projet MOURIDALLAH, les aspirants de Dieu
Projet MOURIDALLAH, les aspirants de Dieu

La « Mouridiya », principale confrérie religieuse sénégalaise, fut fondée à la fin du XIX siècle dans le contexte de la colonisation française par Cheikh Ahmadou Bamba. Loin des clichés actuels de violence, la "Mouridiya" est un ensemble de pratiques cultuelles et règles de conduite, dont la finalité est le perfectionnement spirituel pour chaque mouride.

La « Mouridiya », principale confrérie religieuse sénégalaise, fut fondée à la fin du XIXe siècle dans le contexte de la colonisation française par Cheikh Amadou Bamba. Loin des clichés actuels de la violence, la « Mouridiya » est un ensemble de pratiques culturelles et règles de conduite, dont la finalité est le perfectionnement spirituel pour chaque mouride.
Mouridallah est un reportage social qui démontre les traditions, les pratiques et la vie sociale de cette confrérie peu ou pas connu au grand public français.

Après avoir fait des études à l’ETPA, Julie Pomery vit et travaille en tant que photographe indépendante à Toulouse.

Fiche technique :
L’exposition est composée de 35 tirages sur papier baryté chlorobromure format 40x40cm encadrés avec « marie-louise » 60x60cm.

Sténopé, calotype, photogramme,…

Sabine Dizel, Audrey Mompo, Stéphane Redon

Du 09 février 2008 au 29 février 2008 - Mediathèque à Revel (31)

Projet Sténopé, calotype, photogramme,…
Projet Sténopé, calotype, photogramme,…
Projet Sténopé, calotype, photogramme,…

L’exposition permet à travers des œuvres de Sabine Dizel, Audrey Mompo et Stéphane Redon de découvrir des techniques de prises de vue et de traitement d’image la richesse de la photographie argentique.

Ces artistes régionaux, par leur approche sensible, nous amènes a porter un regard sur les objets du quotidien et notre environnement.

Le sténopé, pratiqué par Sabine Dizel, est un dispositif optique permettant d'obtenir un appareil photographique dérivé de la camera obscura.

Stéphane Redon nous fait découvrir le calotype ; procédé photographique inventé par William Henry Fox Talbot et breveté en 1841. Il permet d'obtenir un négatif papier direct et donc la possibilité de reproduire des images positives par simple tirage contact.

Le photogramme est une image photographique obtenue en plaçant des objets sur une surface sensible et en l'exposant ensuite directement à la lumière (sans utiliser d'appareil photographique). Audrey Mompo nous montre des objets quotidiens transformés par cette technique.

Vertical Sleepers, a disLOCATION

Colette Mazabrard

Du 30 janvier 2008 au 30 janvier 2008

Projet Vertical Sleepers, a disLOCATION
Projet Vertical Sleepers, a disLOCATION
Projet Vertical Sleepers, a disLOCATION
Projet Vertical Sleepers, a disLOCATION
Projet Vertical Sleepers, a disLOCATION
Projet Vertical Sleepers, a disLOCATION

Vertical Sleepers, a disLOCATION rassemble 64 photographies de dormeurs, en noir et blanc. Les images ont été réalisées à l'aide d'un Rollei 35mm, sur la durée d'une année, principalement les dimanches, vers les 13h30, dans la ville de New Delhi (Inde), où Colette Mazabrard a vécu pendant neuf années.

Dès la prise de vue, les photographies utilisent le format vertical afin que le cadrage, concentrant l'attention sur le corps endormi, privilégie l'étrangeté du dormeur. On plonge à la fois dans le monde complètement intime et impénétrable à l'autre du dormeur, mais également dans l’expérience universelle qu'est celle du sommeil. La répétitivité du dispositif n’empêche pas de voir jouer des variations de lumière, de saisons, de postures, d'expressions ou d'habits; elle n'enlève pas sa singularité à chaque dormeur.
Cette série, en confrontant le spectateur à la particularité d'un corps tout à la fois présent mais se dérobant, raconte aussi la fabrication des images: photographier consisterait à mettre en présence deux solitudes, celle de la photographe prise dans sa démarche obsessionnelle, occupée à manipuler, redresser les corps afin de les faire entrer dans un cadre, une boîte, celle du dormeur saisi dans son intimité. Vertical Sleepers, a disLOCATION cherche à mettre en scène l'expérience d'être à la fois étrangère et présente au monde rencontré.

La photographie artistique en Galice

Andrea Costas, Raquel Durán, Fran Herbello, Antía Moure et Sara Sapetti

Du 26 novembre 2007 au 30 novembre 2007 - Mairie de Saint-Girons

Projet La photographie artistique en Galice
Projet La photographie artistique en Galice
Projet La photographie artistique en Galice
Projet La photographie artistique en Galice
Projet La photographie artistique en Galice

Avec le soutien de : Xunta de Galicia, de Xacobeo et de la Casa de Galicia.

Xunta de GaliciaXacobeoCasa Galicia

La Galice, dans le Nord-Ouest de l’Espagne, est une région avec un réseau institutionnel très riche et un milieu culturel très actif qui soutient activement les artistes de leur région par de nombreuses manifestations.

Encouragée par de nombreux expositions, catalogues et éditions, la reconnaissance des jeunes artistes reste tout de même très restreinte. La circulation de leur travail artistique se limite souvent au réseau des institutions d’art régional et national.
Sous le parrainage de Vari Caramés, photographe incotournable en Galice et reconnu depuis longtemps au niveau national et international, Symbio invitera cinq jeunes photographes galiciens, qui n’ont pas ou peu l’occasion d’exposer en France.